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Votre serviteur

Le Republicain Lorrain 27/10/07

Par gege :: 27/10/2007 à 10:00 :: Le Republicain Lorrain

 

Le Marsupilami

 

Il y a un style Sarkozy, aussi reconnaissable que le phrasé de Miles Davis ou la voix de Sacha Guitry. Le style Sarko, c'est le sens du mouvement porté à un tel degré de frénésie qu'il lui confère le don d'ubiquité. La "Sarko's touch", c'est cette manière de vous laisser discuter du plat sur la table alors qu'il est déjà en train de servir l'apéro sur le zinc du bistro d'à côté. La griffe Sarko, c'est aussi cette façon de n'être jamais meilleur que lorsque tout va mal. Comme ce général d'Empire affirmant : "Mon aile gauche est en déroute, la droite est mal en point, mon centre est enfoncé. Donc j'attaque,..."

On n'en a pas meilleure illustration qu'en ce moment, où les ennuis se ramassent à la pelle. La grève des cheminots a été un succès, la réforme des régimes spéciaux est loin de passer comme une lettre à la poste, les internes en médecine ont eu gain de cause. Ajoutez à cela une croissance molle, une forte attente sur le pouvoir d'achat, un climat de fronde chez les parlementaires UMP. Pour compléter le tout, un projet de réforme institutionnelle condamné à rejoindre dans les limbes celui de TVA sociale, une journée Guy Môquet condamnée à passer à la trappe et un divorce qiu fait mal. Un autre se serait fait mettre en cure de sommeil pour moins que ça. Lui, non.

Opportunément, le Grenelle de l'environnement est venu donner un petit coup de désire d'avenir - si l'on ose dire - et fournir l'occasion de partir battre la campagne, comme au printemps dernier. Ca va mal avec les cheminots ? Qu'à cela ne tienne, le voilà qui débarque aux aurores dans un centre d'entretien de la SNCF et court se colleter verbalement avec des syndicalistes particulièrement remontés. On ne pourra pas dire que cet homme-là ne manque pas d'énergie. Et encore moins qu'il est dépourvu de courage. C'est ce qui maintient sa cote de popularité, fût-elle en baisse. Et ce qui séduit jusque dans les rangs de l'électorat de gauche, comme le démontre un récent sondage. Dopé à la difficulté, stimulé par la résistance à sa politique et par les obstacles, il bondit sans cesse et rebondit, tel le Marsupilami, la contradiction étant son carburant et la dureté des faits sa motivation à les écrabouiller sans relâche.

 

Philippe WAUCAMPT

Ma critique sur Resident Evil 3

Par gege :: 15/10/2007 à 11:28 :: Mes critiques cine

Mon avis sur Resident Evil 3 :

 

Resident Evil, c'est d'abord et avant tout un jeu vidéo populaire parmis les jeunes ados. Le premier épisode sorti en 1997 était pas mal. Rien de vraiment nouveau, puisque le jeu reprenait des concepts qui avaient déjà démontré leur efficacité dans Doom, Creature Shock et autres jeux gores. Mais tout de même une ambiance prenante, une réalisation soignée et un scénario qui allait devenir relativement tordu.

 

En faire un film ? A dieu va, puisque la mode depuis une decennie maintenant, consiste à surfer sur la vague de tout ce qui marche dans le domaine de l'information, de la culture et des médias en général : même le World Trade Center y est passé ! En véritable néophyte culoté, j'avoue ne même pas avoir regarder les 2 premiers épisodes de Resident Evil au cinéma. Mais déjà, à ce que m'a dit Choupi, la première scène est la réplique exacte d'une scène du premier. Sauf que, ET OUI !!, cette séquence est un clone, à l'image du personnage qui rejoue tristement sa gloire passée (un peu comme un Christophe Lambert dans un hypotétique Greystoke 2).

 

Même le pauvre hommage à peine dissimulé des Oiseaux d'Hitchcock, avec les corbeaux mutants, ne m'as pas ému plus que de raison. En réalité, j'avais plutôt l'impression de me retaper La colline à des yeux 2, avec des mecs et des nanas vraiment pas futés, mais avec une plastique d'enfer et des lunettes de soleil fashion (quand on est dans la merde, il faut savoir rester beau un minimum, sinon l'audience se carapate).

 

Points positifs pour finir sur une note joyeuse ? L'esthetique de certains passages et certains effets spéciaux a presque réussie à retenir mon attention : la scène du labyrinthe truffé de pièges au début, avec Mila en robe rouge est assez etouffante. Petit clin d'oeil à des films comme Cube ou Truman Show, ou le personnage principal est seul, parfois amnésique, et doit lutter pour découvrir la vérité sur lui même et sur le monde qui l'entoure. Sinon c'est tout. Et c'est bien triste.

Ma critique sur 99F

Par gege :: 06/10/2007 à 12:41 :: Mes critiques cine

Mon avis sur 99F :

 

 

Un chiffre. Un seul. Et le film prend tout son sens, alors que vous trouviez déjà cette adaptation du livre de Frédéric Beigbeder monumentale, tant par la préstation de Jean Dujardin (sensuel et imbécile à la fois), que de la mise en scène psychédélique. Aujourd'hui dans le monde, la publicité rapporte 500 milliards de dollars. Il faudrait 10% de cette somme, probablement, pour enrayer la fin dans le monde.

 

Et pourtant la publicité continue de nous faire rêver, de nous faire souffrir, de nous arnaquer avec du rêve en boite. La publicité est un formidable moyen de manipulation, relayé par la télévision, par les journaux, par Internet ou à l'occasion de manifestations culturelles ou sportives (difficile d'échapper aux bandes annonces et autres sponsors avant un match de rugby ou avant de vous vautrer devant Popstars).

 

Faut-il considérer ce film comme la transcription de la réalité d'un métier éreintant (être publicitaire, c'est avoir toujours un cran davance sur les autres, quite à se retrouver projeté entre deux réalités sans parvenir à toucher du doigt une vie banale ou la consécration ultime) ? Ou s'agit-il d'un avertissement déstiné autant aux professionnels qu'aux consommateurs, sur leur pratique quotidienne de la vie ? Merci de répondre à cette question sur le formulaire à la sortie de la salle, en précisant le pourquoi de votre choix...

 

En tout cas, s'il faut choisir entre les deux fins alternatives du film, je choisis volontiers la première, pessimiste que je suis sur les autres, et sur moi même. Surtout sur moi même.

 

J'éspère au moins que le présentateur était canon...

Par gege :: 30/09/2007 à 10:10 :: Depeches AFP

Le 30 septembre 2007, 8h20

Un saoudien veut divorcer parce que sa femme regardait seule un mâle à la télévision

 

Ryad (AFP) Un saoudien a demandé le divorce en reprochant à sa femme de regarder seule un programme de télévision présenté par un homme. L'homme, dont l'identité n'a pas été révélée, a exigé le divorce au motif que son épouse était seule avec le présentateur de télévision lorsqu'elle regardait cette émission. Le wahhabisme, doctrine très stricte de l'Islam, interdit formellement au sexe féminin de rester seule avec un homme qui ne soit pas de sa famille proche. Dans cette famille conservatrice du Golfe, les hommes peuvent divorcer sans suivre de procédure judiciaire. Les femmes sont obligées de sortir en public complètement voilées et ne peuvent voyager sans l'autorisation de leur mari ou d'un homme de leur famille, ni manger seules dans un restaurant.

Resultats, crise de nerfs & ciel gris

Par gege :: 29/09/2007 à 12:04 :: Je raconte ma vie

Bien bien bien ! Après avoir attendu, comme tous les ans, la decision du jury après une deuxième session d'examen, le verdict tombe : ajourné avec compensation, avec 9,924 de moyenne générale. Je n'ai pas tout de suite réalisé l'enormité de la chose, j'ai d'abord pensé à mes fesses : passer en 3e année de licence, sous reserve de repasser certaines épreuves de 2e année pour valider le DEUG, c'est l'humiliation suprême. Et c'est d'autant plus atroce que les dites matières à rattraper en 2e année comptent parmis les plus dures, car extremement mal évaluées, je n'ai pas honte de le dire.

 

A partir de là, vous me direz, il faudrai négocier un passage en force en 3e année et exiger un arrondissement de ma note en un magnifique et chatoyant 10/20 ! Oui mais voilà... lutter avec l'administration de l'université m'épuise et me donne envie de renoncer. Etant déjà sur la brèche à ce niveau là, je n'aurai en aucune manière envie de gâcher mon bonheur (après tout, je me suis battu pour l'avoir mon 9,924 !!!). Je n'aurai, par ailleurs, aucune envie de m'enfoncer davantage, en decouvrant malencontreusement que mon 9,924 pourrait se transformer en 9,999 grâce aux joies d'Excel.

 

Mis à part cette pomme pourrie, le reste de l'année s'est déroulé sans problèmes particuliers : brimades habituelles de la part de professeurs relativement pathétiques dans leur manière de démontrer l'impuissance des étudiants à réfléchir par eux-mêmes, confirmant par là même la puissante et virile autorité des universitaires sur ce ramassis d'incapables venus écouter un passage de la Bible : "Triez pour nous, pauvres lecteurs !!". On retrouve un Arnaud Mercier très en forme, comme à son habitude.

 

Un sentiment désagréable m'envahit, un peu comme si les professeurs s'evertuaient à augmenter la difficulté en nous mettant face à nos propres résponsabilités : oui j'avoue, je ne suis pas un lecteur assidu de ELLE Magazine, je ne connais rien au site Rue 89, et je suis un copain à Sarkozy, MALHEUR !!! La limite a été franchi, mais le petit Nicolas ne sera malheureusement pas retrouvé égorgé au fond du lac par un sadique (ceci ne constitue qu'un bref apperçu des propos échangés durant une séance de cours magistral, mais toute ressemblance avec notre président de la république ne serait que pure provoc... euh coincidence).

 

En bref, ma situation est loin d'être... réglée dirons nous. Je suis assis le cul entre deux chaises. La semaine prochaine sera donc dédiée à l'inscription en deuxième année, si j'arrive à trouver la bonne personne dans le bon bureau qui aura le bon document à me remettre. Car l'administration, c'est une grande famille : on ne blâme pas un seul étage, sans blâmer l'entité toute entière. Et c'est bien pratique...

Jacques on t'aime

Par gege :: 15/09/2007 à 22:42 :: Depeches AFP

Décès de Jacques Martin, animateur de télévision populaire et insolent

 

PARIS (AFP) — L'animateur Jacques Martin , qui avait fait souffler un vent d'impertinence à la télévision avec son émission "Le petit rapporteur", est décédé vendredi à l'âge de 74 ans à Biarritz, où il vivait retiré, à demi-paralysé à la suite d'un accident cérébral.

Une pluie d'hommages s'est abattue sur cette figure incontournable du paysage audiovisuel français pendant plus de trente ans, avec une belle unanimité pour relever son impertinence, son culot, et son talent. Les télévisions ont bouleversé leurs programmes pour lui faire une dernière place.

La ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel a rendu hommage à un "esprit libre, impertinent, très drôle et bourré de talents".

"Jacques avait un talent extravagant. C'était un être complexe et attachant. "Le petit rapporteur a été l'invention d'un ton nouveau à la télévision", a souligné son complice de l'époque Stéphane Collaro.

"C'était un artiste complet. Il savait tout faire et avait tous les dons: il savait danser, faire des claquettes, jouer la comédie, chanter, écrire... C'était le roi de l'improvisation", souligne Philippe Bouvard, animateur des "Grosse Têtes" sur France 2.

"Je veux distraire, être populaire sans être populeux", expliquait Jacques Martin.

Car cet amuseur était un homme de grande culture, passionné d'art lyrique, d'opérette et de Jean Genet, et un grand amateur de cuisine --son grand-père a travaillé comme chef à la cour du tsar de Russie Nicolas II.

Derrière l'animateur sous les projecteurs se cachait un personnage plus complexe, soulignent nombre de ses proches. "Cet esprit bon enfant, l'envie de rire de tout, c'était sa nature qui contrebalançait un déchirement profond. Il était très introspectif et inquiet", souligne Stéphane Collaro. "Il ne savait pas être heureux", enchaîne Philippe Bouvard.

Jacques Martin était père de huit enfants, nés de quatre unions différentes, dont celle, en 1984, avec Cécilia Ciganer-Albeniz, future Cécilia Sarkozy, avec laquelle il a eu deux filles, Judith et Jeanne-Marie.

Il est né le 22 juin 1933 à Lyon, d'un père industriel qui meurt lorsqu'il a 5 ans. Il passe plusieurs années --malheureuses-- dans un collège tenu par des Dominicains, avant de monter à Paris à l'âge de 15 ans pour devenir comédien.

Il suit les cours de Charles Dullin puis enchaîne les petits boulots. Il fait ensuite de la radio, se produit à Bobino, compose une comédie musicale, "Petitpatapon".

En 1975, il lance sur TF1, chaîne encore publique, l'émission dominicale qui deviendra l'un des plus grands succès de l'histoire de la télévision: "Le petit rapporteur". Satirique et insolente, l'émission brocarde avec férocité la classe politique, bien avant "Les Guignols", pendant ses 18 mois d'existence.

Puis il passe sur Antenne 2: "Dimanche Martin", "L'Ecole des fans", où des enfants viennent chanter les succès du chanteur invité.

Victime d'un accident cérébral au printemps 1998 qui le laisse à moitié paralysé, il voit son contrat avec France 2 s'arrêter à l'été. Il participe occasionnellement à une émission radiophonique avec Laurent Ruquier, qui avait démarré à ses côtés, avant de vivre complètement retiré à Biarritz.

Le Republicain Lorrain 13/09/07

Par gege :: 13/09/2007 à 10:48 :: Le Republicain Lorrain

 

Edition de Metz, Action sociale :

 

 

Neuf mois se sont écoulés depuis l'ouverture du foyer spécialisé "Le Patio", à la Grange-aux-Bois. Premier bilan de cette structure d'accueil qui surprend par sa qualité et ses innovations.

 

 

C'est en 1960 que l'association familiale d'aide aux enfants déficients de l'agglomération Messin (AFAEDAM) se structure autour d'un seul mot d'ordre : aider les familles ayant un enfant ne pouvant être scolarisé, du fait de son handicap. Son président, Philippe Ricord, évoque le nouveau centre "Le Patio", non sans une certaine fierté.

 

"La superficie du bâtiment est de près de 2000 mètres carrés. Il est à la fois fonctionnel et raffiné, et offre toute la sécurité dont nous avons besoin, explique Philippe Ricord. Le Patio offre 20 places d'hébergement permanent, un lit d'hébergement temporaire et 7 places d'accueil de jour : certains de nos pensionnaires repartent chez eux le week-end, lorsque c'est possible. Pour les autres, une prise en charge permanente est assurée".

 

"Vaisseau amiral"

 

Aux cours des années, l'AFAEDAM a développé son champ d'action, afin de répondre aux besoins individuels, tels que les services de soins ou d'éducation à domicile. "Au Patio, à l'image de l'association, nous avons toute une palette d'ateliers qui répondent aux envies de chacun", souligne Rachel Favier, directrice du centre.

Sport, couture, chat choral et salle informatique, tout est pensé pour garantir l'épanouissement des résidents. "La mise en place d'une bibliothèque interne est en cours", ajoute avec enthousiasme Mme Favier, qui travaille activement à l'épanouissement de ses pensionnaires.

 

"Nous apportons de ce fait à l'ensemble de nos pensionnaires des principes inhérents à toute structure collective : neutralité, égalité, respect de la dignité de la vie privée, de l'intimité et de la sécurité sont des principes qui nous tiennent à coeur".

 

Le Patio fait aujourd'hui office de véritable modèle pour les autres établissements de l'association. Philippe Ricord n'hésite d'ailleurs pas à qualifier son nouveau centre de "vaisseau amiral". "Et peut-être dans l'avenir, la création d'un nouveau centre pour le troisième âge..."

 

 

Le Republicain Lorrain 28/08/07

Par gege :: 28/08/2007 à 12:08 :: Le Republicain Lorrain

 

Les aînés reçoivent la visite de la reine et de ses dauphines

 

Aurélie Charlier, reine de la mirabelle et miss Lorraine de 21 ans, Amandine Burdajewicz, 23 ans, sa première dauphine et Claire Lang, 18 ans, la seconde dauphine ont satisfait à une chaleureuse tradition en visitant hier après-midi deux foyers de personnes âgées, les résidences Désiremont et Grandmaison.

L'occasion de partager des anecdotes autour d'un goûter placé sous le signe de la mirabelle. Guidées par Christine Genet, vice présidente du CCAS, les miss ont été applaudies à leur arrivée, et en ont profité pour saluer le travail de Mireille Rohr, créatrice de mode à l'origine des magnifiques robes des Miss et originaire de Stiring-Wendel.

Petit détail d'importance : c'est à la résidence Grandmaison que la mère de Geneviève de Fontenay a résidé en 1989. Une raison de plus d'affirmer l'attachement de la présidente du comité Miss France à sa région natale.

Connerie de magnitude exponentielle

Par gege :: 27/08/2007 à 12:33 :: A vous de voir

Au Pérou, le scandale des bouteilles de "Pisco 7,9", la magnitude du séisme

Le Monde, 25 août 2007 à 14h32

 

Aujourd'hui, le monde entier connaît le nom de Pisco. C'est celui de la ville la plus durement touchée par le séisme qui a ravagé le Pérou le 15 août. Jusque-là pourtant, le nom de Pisco était surtout associé à un fameux alcool de raisin produit dans la région, fleuron des vins péruviens. Il n'y a donc eu rien de surprenant à ce que le gouvernement offre une bouteille de pisco en guise de remerciement aux représentants des Etats et des organisations non gouvernementales étrangères, venus sur place témoigner de leur solidarité aux victimes.

 

L'affaire a pris une autre tournure, jeudi 23 août, lorsque le ministre péruvien de la production, Rafael Rey, a dévoilé la bouteille spécialement conçue pour l'occasion. "Pisco 7,9", annonce l'étiquette, en lettres vertes majuscules. Geste de remerciement ou opération de marketing indécente ? Les avis étaient partagés et la controverse lancée à propos de cette bouteille produite à 1 000 exemplaires, qui évoque la magnitude du tremblement de terre qui a fait 540 morts et des milliers de blessés.

"Ne se sont-ils pas rendu compte de la souffrance qu'a causée le tremblement de terre ? Quelle stupidité de chercher à promouvoir le pisco dans un moment pareil", s'insurgeait Manuela, sur le site Internet du quotidien El Comercio. Le journal a fait réagir les internautes en mettant à la "une" l'information sur le "Pisco 7,9".

Certains dénonçaient la "maladresse", "l'erreur" ou "l'horreur" d'une appellation jugée peu adaptée à la situation, d'autres soulignaient la bonne intention du gouvernement. "Je pense que c'est un beau geste de remerciement, mais beaucoup pourraient penser que nous cherchons à profiter de la tragédie pour montrer au monde que le pisco est péruvien", anticipait Sol, faisant référence à la sempiternelle bataille opposant les Péruviens aux Chiliens, qui assurent chacun être à l'origine de cet alcool. "On a beau dire, l'idée est excellente, murmurait pour sa part Maria. Si l'on veut que l'appellation d'origine du pisco nous revienne, c'est le moment."

Beaucoup ont pensé qu'il s'agissait d'une blague de mauvais goût. Le président Alan Garcia a lui-même semblé surpris lorsque les journalistes l'ont interrogé sur ce "cadeau". Incrédule, le chef de l'Etat a refusé de se prononcer avant de confirmer l'information. "Je voudrais d'abord voir la bouteille pour être sûr que c'est vrai", s'était-il étonné, peu satisfait à l'idée d'un nouveau scandale alors que la gestion gouvernementale de l'aide internationale fait l'objet de critiques. Huit jours après le séisme, de nombreux sinistrés n'avaient reçu aucun vivre et dormaient toujours dehors. Un bébé est mort de froid. Pour finir, le tollé a obligé les autorités à renoncer à l'appellation du pisco.

:: Source : Le Monde ::

Ma critique sur les 4 fantastiques 2

Par gege :: 26/08/2007 à 11:13 :: Mes critiques cine

Mon avis sur les 4 fantastiques 2 :

 

Difficile de faire une critique constructive sur un chef d'oeuvre marketing comme Les 4 fantastiques et le surfer d'argent. Au risque de me mettre à dos toute la profession estudiantine, j'essaye malgré tout. Car moi, ce genre de films me fait vraiment passer un bon moment (surtout si en prime, j'ai droit à un beau sourire de la vendeuse de billets).

 

Il faut savoir plusieurs choses concernant ce type de cinéma : si vous n'avez pas vu le premier episode, vous etes déjà sérieusement handicapés, et vous risquez fort de vous lasser de tout ce fourbi qui ressemble plus à un mauvais jeu de construction playmobil pour dimanche après-midi familial. Cependant, si vous êtes amateurs du genre (les comics de la toute première génération), vous apprecierez la fidélité de la retranscription de la bande déssinée assez puérile de Stan Lee. Les 4 fantastiques sont effectivement le creuset d'une époque qui va voir arriver par la suite des héros tels que Spiderman, Hulk, Daredevil ou que sais-je encore...

 

La réussite technologique du film réside par ailleurs en le personnage du surfer, qui en jette quand même pas mal. Les conséquences de son passage sur Terre sont assez impressionnantes également. Quant au reste, on s'amuse à assister aux petits problèmes que pose la torche humaine au reste de la bande.

 

Plusieurs points négatifs sont cependant à signaler : le film passe trop vite, et ressemble davantage à une bande annonce pour un éventuel 3e episode. Mais ce procédé n'est pas récent, et commence à prendre de l'ampleur. Il faut donc s'en inquiéter, où alors zapper les bandes annonces et les spoilers sur Internet. Au choix. Par ailleurs, il faut signaler la bande sonore déplorable de John Ottman, ainsi que le générique de fin à la 50 cent. Lamentable.

 

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