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gege

gege Ceci est mon blog... mais c'est aussi un peu le votre.

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Votre serviteur

J'éspère au moins que le présentateur était canon...

Par gege :: 30/09/2007 à 10:10 :: Depeches AFP

Le 30 septembre 2007, 8h20

Un saoudien veut divorcer parce que sa femme regardait seule un mâle à la télévision

 

Ryad (AFP) Un saoudien a demandé le divorce en reprochant à sa femme de regarder seule un programme de télévision présenté par un homme. L'homme, dont l'identité n'a pas été révélée, a exigé le divorce au motif que son épouse était seule avec le présentateur de télévision lorsqu'elle regardait cette émission. Le wahhabisme, doctrine très stricte de l'Islam, interdit formellement au sexe féminin de rester seule avec un homme qui ne soit pas de sa famille proche. Dans cette famille conservatrice du Golfe, les hommes peuvent divorcer sans suivre de procédure judiciaire. Les femmes sont obligées de sortir en public complètement voilées et ne peuvent voyager sans l'autorisation de leur mari ou d'un homme de leur famille, ni manger seules dans un restaurant.

Jacques on t'aime

Par gege :: 15/09/2007 à 22:42 :: Depeches AFP

Décès de Jacques Martin, animateur de télévision populaire et insolent

 

PARIS (AFP) — L'animateur Jacques Martin , qui avait fait souffler un vent d'impertinence à la télévision avec son émission "Le petit rapporteur", est décédé vendredi à l'âge de 74 ans à Biarritz, où il vivait retiré, à demi-paralysé à la suite d'un accident cérébral.

Une pluie d'hommages s'est abattue sur cette figure incontournable du paysage audiovisuel français pendant plus de trente ans, avec une belle unanimité pour relever son impertinence, son culot, et son talent. Les télévisions ont bouleversé leurs programmes pour lui faire une dernière place.

La ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel a rendu hommage à un "esprit libre, impertinent, très drôle et bourré de talents".

"Jacques avait un talent extravagant. C'était un être complexe et attachant. "Le petit rapporteur a été l'invention d'un ton nouveau à la télévision", a souligné son complice de l'époque Stéphane Collaro.

"C'était un artiste complet. Il savait tout faire et avait tous les dons: il savait danser, faire des claquettes, jouer la comédie, chanter, écrire... C'était le roi de l'improvisation", souligne Philippe Bouvard, animateur des "Grosse Têtes" sur France 2.

"Je veux distraire, être populaire sans être populeux", expliquait Jacques Martin.

Car cet amuseur était un homme de grande culture, passionné d'art lyrique, d'opérette et de Jean Genet, et un grand amateur de cuisine --son grand-père a travaillé comme chef à la cour du tsar de Russie Nicolas II.

Derrière l'animateur sous les projecteurs se cachait un personnage plus complexe, soulignent nombre de ses proches. "Cet esprit bon enfant, l'envie de rire de tout, c'était sa nature qui contrebalançait un déchirement profond. Il était très introspectif et inquiet", souligne Stéphane Collaro. "Il ne savait pas être heureux", enchaîne Philippe Bouvard.

Jacques Martin était père de huit enfants, nés de quatre unions différentes, dont celle, en 1984, avec Cécilia Ciganer-Albeniz, future Cécilia Sarkozy, avec laquelle il a eu deux filles, Judith et Jeanne-Marie.

Il est né le 22 juin 1933 à Lyon, d'un père industriel qui meurt lorsqu'il a 5 ans. Il passe plusieurs années --malheureuses-- dans un collège tenu par des Dominicains, avant de monter à Paris à l'âge de 15 ans pour devenir comédien.

Il suit les cours de Charles Dullin puis enchaîne les petits boulots. Il fait ensuite de la radio, se produit à Bobino, compose une comédie musicale, "Petitpatapon".

En 1975, il lance sur TF1, chaîne encore publique, l'émission dominicale qui deviendra l'un des plus grands succès de l'histoire de la télévision: "Le petit rapporteur". Satirique et insolente, l'émission brocarde avec férocité la classe politique, bien avant "Les Guignols", pendant ses 18 mois d'existence.

Puis il passe sur Antenne 2: "Dimanche Martin", "L'Ecole des fans", où des enfants viennent chanter les succès du chanteur invité.

Victime d'un accident cérébral au printemps 1998 qui le laisse à moitié paralysé, il voit son contrat avec France 2 s'arrêter à l'été. Il participe occasionnellement à une émission radiophonique avec Laurent Ruquier, qui avait démarré à ses côtés, avant de vivre complètement retiré à Biarritz.

Nouveau traité pour grandes ambitions

Par gege :: 23/06/2007 à 10:11 :: Depeches AFP

samedi 23 juin à 06h44

UE : les 27 lancent un nouveau traité après d'épiques négociations avec Varsovie

BRUXELLES (AFP) - Après d'épiques tractations avec les dirigeants polonais, les 27 ont jeté samedi les bases d'un accord sur un traité européen destiné à remplacer la Constitution, avec l'espoir de relancer l'Europe et de tourner enfin la page de deux ans de crise institutionnelle.

"Ca n'a pas été facile, ça a duré longtemps", a reconnu la chancelière allemande Angela Merkel, qui avait fait d'un accord à ce sommet - incertain jusqu'à la dernière minute - la priorité absolue de sa présidence de l'Union.

"On peut sûrement faire certaines critiques mais ce qui compte pour moi, pour nous, c'est que nous sortons de la paralysie" causée par les "non" français et néerlandais à la Constitution de 2005, a-t-elle déclaré aux journalistes.

L'accord prévoit en effet qu'une conférence intergouvernementale sera convoquée avant la fin juillet par la nouvelle présidence portugaise pour finaliser la rédaction du nouveau traité "au plus tard" fin 2007. Il devra ensuite être ratifié par tous les pays membres pour pouvoir entrer en vigueur comme prévu mi-2009.

L'ossature du traité maintient les grandes innovations de la Constitution destinées à faciliter les décisions dans l'UE, comme la progression des décisions à la majorité qualifiée plutôt qu'à l'unanimité et le renforcement des compétences du Haut représentant de l'UE pour la politique extérieure, actuellement Javier Solana, sans lui donner le titre de ministre.

Mais il abandonne tout ce qui risquait de donner à l'UE les caractéristiques d'un Etat, comme les symboles ou le terme même de Constitution.

Le président Nicolas Sarkozy, qui a secondé Mme Merkel dans ses efforts pour arriver à un accord et a affirmé avoir joué un rôle moteur dans les tractations avec les dirigeants polonais, a qualifié l'accord de "très bonne nouvelle pour l'Europe et très bonne nouvelle pour la France".

"Nous ne sommes pas passés loin de la rupture, mais la France n'a jamais renoncé. Il n'y a pas de gagnants, il n'y a pas de perdants et l'Europe s'est remise en marche", a-t-il dit. **On t'aime Nico**

"Le plus important est que cela nous permet de progresser en direction de choses qui sont finalement beaucoup plus importantes", a déclaré pour sa part le Premier ministre britannique Tony Blair. Pour son dernier sommet européen, il a obtenu que plusieurs dispositions du nouveau texte ne s'appliquent pas au Royaume-Uni, dont la Charte des droits fondamentaux. **Pfff mais quel boulet cette Angleterre !!**

M. Sarkozy a cependant implicitement critiqué l'attitude de Mme Merkel qui avait menacé vendredi soir de convoquer sans l'accord de Varsovie la conférence intergouvernementale pour renégocier le traité.

Cette proposition faisait suite au refus d'un premier compromis par le président polonais Lech Kaczynski, après consultation avec son jumeau, le Premier ministre Jaroslaw Kaczynski, resté à Varsovie.

"Il n'était pas possible de laisser de côté le plus grand pays d'Europe de l'Est", a affirmé M. Sarkozy. **Traduction : les polonais vous faites chier**

Son porte-parole a plus explicitement mis en cause la "méthode" utilisée par Mme Merkel.

"Ce n'est pas en menaçant (Kaczynski) d'un accord à 26 que (Sarkozy) l'a fait évoluer", a-t-il affirmé.

Mais selon certains responsables européens, la menace de Mme Merkel avait pour but principal de concentrer les efforts sur cette seule question et de relancer les discussions.

De fait, elle a été suivie de négociations téléphoniques inédites menées par Tony Blair, Nicolas Sarkozy et le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, tous réunis dans le bureau de la délégation française à Bruxelles, avec Jaroslaw Kaczynski à Varsovie.

Ces négociations, qui ont duré plus de trois heures, ont débouché peu avant minuit sur la décision de reporter l'entrée en vigueur du nouveau système de vote à la majorité qualifiée dans l'UE dont les frères Kaczynski avaient fait leur bête noire.

Ils estimaient qu'il avantageait trop l'Allemagne, dont ils craignent l'hégémonie. **Ouhouu 'y a quelqu'un ? c'est fini ce temps là...**

Au lieu de s'appliquer à partir de 2009, ce nouveau système dit de la double majorité, qui doit remplacer un complexe système de pondération des voix, entrera en vigueur progressivement à partir de 2014, avec une période de transition jusqu'en 2017.

"Je reconnais que c'est un gros compromis, j'y ai participé", a dit Mme Merkel. Mais "un retard de quelques années n'est pas la pire chose qui puisse arriver à l'Europe".

Le président polonais a lui "remercié" la France et la Grande-Bretagne pour leur "solidarité". Bien que les frères Kaczynski aient des relations notoirement difficiles avec Berlin, il a salué "une attitude exceptionnellement amicale de la chancelière allemande Angela Merkel".

"Nos réserves ont été dans une grande mesure prises en compte. Les résultats pour la Pologne pour ce qui est du système de vote sont particulièrement encourageants", a-t-il ajouté.

Les aventuriers de l'élection perdue, ou comment balancer sans assumer...

Par gege :: 22/06/2007 à 10:24 :: Depeches AFP

Le 22 juin 2007, à 07h01

Ségolène Royal : candidature à l'invéstiture "probable"

PARIS (AFP) - Ségolène Royal a qualifié vendredi de "probable" sa candidature à l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2012.

"C'est probable. Il y a des logiques, des cohérences mais j'ai envie de continuer. Les militants décideront", a-t-elle dit sur France 2.

L'ex-candidate à la dernière présidentielle a estimé que le candidat à la présidentielle ne doit "pas forcément" être aussi le premier secrétaire du parti. "Mais il faut s'assurer d'une cohérence entre les deux", a-t-elle ajouté. **et faire en sorte de pas se brouiller avec son mec, aussi...**

Invitée à dire si elle souhaitait succéder à François Hollande comme premier secrétaire du PS, elle a répondu qu'elle n'était "pas candidate à tout". **Mais quelle menteuseee !!!**

Pour autant, elle a souhaité "assumer en effet des responsabilités dès lors que les militants le décideront". **Et si les militants votent pas pour toi tu l'auras dans l'os, ce que je souhaite ardemment mouahahaha**

Selon elle, les adhérents du PS doivent être "rapidement consultés", "le plus rapidement possible" sur "un certain nombre d'options". "Il faut qu'il se passe quelque chose avant les élections municipales de mars 2008", a-t-elle dit.

"Il ne faudrait pas que tout soit gelé à l'intérieur du PS sous prétexte qu'il y a des élections municipales et qu'il y a des équilibres internes de courants" à respecter dans "les désignations des listes" de candidats pour les municipales.

Mme Royal a expliqué que "pour gagner l'élection présidentielle, il faut à la fois un parti en ordre de marche, cohérent avec la candidate ou le candidat, un projet cohérent et un leader. C'est assez simple, c'est ce que la droite avait, d'ailleurs", a-t-elle fait valoir. **Elle finit par ouvrir les yeux, c'est déjà pas mal...**

La présidente de la région Poitou-Charentes a plaidé pour "une cohérence dans le calendrier". "Il faut que le candidat à l'élection présidentielle soit désigné avant que le projet soit fait pour qu'il y ait un travail collectif".

Mercredi, elle avait déclaré qu'il fallait "remettre en cause un certain nombre de choses" dans l'idéologie socialiste. "Par exemple, le SMIC à 1.500 euros brut dans cinq ans, qui est une idée phare de Laurent Fabius, ou la généralisation des 35 heures, sont deux idées qui étaient dans le projet des socialistes, que j'ai dû reprendre dans mon pacte présidentiel et qui n'ont pas du tout été crédibles", avait-elle dit. **Non seulement t'es mauvaise perdante, mais en plus tu balances tes copains, bravo...**

Le PS réunit samedi à Paris un Conseil national pour faire le bilan des élections. **Faites, faites...on est que le 22 juin mais bon c'est pas grave, faites vous plaisir...**

Lacheuse

Par gege :: 18/06/2007 à 10:44 :: Depeches AFP

Le 18 juin 2007 à 08h56

Ségolène Royal annonce sa séparation d'avec François Hollande

PARIS (AFP) - Ségolène Royal annonce dans un livre paraissant mercredi qu'elle et son compagnon François Hollande se sont séparés, mettant fin à de nombreuses spéculations sur ce couple star et totalement inédit de la vie politique française, dont les intérêts semblaient diverger de plus en plus.

Dans un communiqué diffusé dimanche dans la soirée François Hollande "confirme" cette séparation.

Lundi matin, M. Hollande a souligné que sa séparation avec Ségolène Royal relevait de "la vie privée" et n'avait "pas de conséquences politiques" puisqu'elle n'avait "pas de cause politique" **Oui oui, d'accord...**.

"Les choses ont été dites, je les ai confirmées. J'ai toujours veillé à séparer la vie politique qui doit avoir ses principes, ses règles et ses fondements, de la vie privée qui doit être protégée", a déclaré M. Hollande sur France-Info **Je sais pas pourquoi, mais j'ai le sentiment que t'as bien loupé ton coup**.

L'annonce intervient au soir du second tour des législatives, alors que Mme Royal ne fait plus mystère de son intention de se lancer à la conquête du PS **C'était donc ça, l'amant caché de Ségo !!!**.

"J'ai demandé à François Hollande de quitter le domicile, de vivre son histoire sentimentale de son côté, désormais étalée dans les livres et les journaux, et je lui ai souhaité d'être heureux", déclare Mme Royal dans ce livre, intitulé "Les coulisses d'une défaite" **Allons, Mme Royal, ne soyez pas trop dure avec les journalistes qui ne font que relayer tout ce que vous voulez bien leur dire sur votre vie privée !!!**.

Elle a refusé de préciser la date de cette rupture, selon les auteurs, Christine Courcol et Thierry Masure, journalistes à l'AFP.

Confirmant dans la soirée à France Inter cette séparation, Mme Royal a fait remonter les difficultés du couple à avant la campagne électorale, soulignant vouloir "clarifier" les choses avant d'aborder une "nouvelle étape".

Le site internet de l'hebdomadaire Marianne a affirmé dimanche soir que Mme Royal se préparait à annoncer lundi cette séparation.

Dimanche soir, Mme Royal a toutefois déclaré à l'AFP qu'elle "ne souhaitait pas que ces informations soient publiées pendant le résultat des législatives" et qu'elles ne devaient l'être que "dans la semaine" **Loupé !! Mais ou est donc le coupable, peut être le cuisinier dans la cuisine avec une fourchette ?**.

La présidentielle avait mis en évidence des tensions entre l'ex-candidate PS et le chef du parti, ensemble depuis près de 30 ans mais jamais mariés **Au moins, ils n'auront pas à se disputer le poisson rouge et la vaisselle de la grand mère...**.

M. Hollande, 52 ans, qui aurait pu faire figure de "candidat naturel" pour le PS, avait dû s'effacer devant sa compagne, 53 ans, qui avait remporté la primaire interne pour la course à l'Elysée.

Pendant la campagne, l'état-major du PS avait été tenu à l'écart par la garde rapprochée de la candidate et des divergences avaient éclaté au grand jour sur certains points clés, la fiscalité ou plus récemment la politique d'ouverture aux centristes défendue par Mme Royal.

S'appuyant son score de près de 17 millions de voix au second tour, elle ne faisait plus mystère de son intention de se lancer à l'assaut du leadership du PS.

Elle confirme dans ce livre qu'elle sera "candidate au poste de Premier secrétaire" si son "projet de rénovation est majoritaire" au congrès du PS, prévu à l'automne 2008.

Ségolène Royal et François Hollande avaient jusqu'à présent opposé un "pas de commentaire" aux rumeurs et spéculations sur leur vie privée.

"Oui, nous sommes ensemble et oui, nous vivons toujours ensemble", avait toutefois tenu à assurer Mme Royal dans un livre paru fin mars, regrettant même que son compagnon ait rejeté un projet "romantique" de mariage à Tahiti **Salo !! Tu fait le radin maintenant ? Remarque, avec tous les cyclones qu'il y a dans cette région...**.

Fin mai, ils avaient ensemble assigné pour "atteinte à la vie privée" les auteurs d'un livre, "La Femme fatale", qui évoquait de fortes tensions dans le couple et prêtait une liaison à François Hollande.

Ils s'étaient rencontrés en 1978, sur les bancs de l'ENA. Engagés à gauche, ils furent de la génération des "bébés Mitterrand", entrant dans les cabinets présidentiels et ministériels. Ils ont eu quatre enfants, Thomas, Clémence, Julien et Flora, aujourd'hui âgés de 22 à 14 ans.

Les années passant, ils étaient devenus un couple phare de la politique française, uniquement égalés en visibilité par Nicolas et Cécilia Sarkozy, dont la séparation temporaire avait également eu un important impact médiatique **Sauf que Sarko lui, est président, vous non**.

Chaud, chaud les missiles !

Par gege :: 04/06/2007 à 9:19 :: Depeches AFP

MOSCOU (AFP) - Le président russe Vladimir Poutine, très offensif à la veille du sommet du G8, a menacé de pointer de nouveaux missiles vers l'Europe si les Etats-Unis y déploient leur bouclier antimissile, comme au bon vieux temps de la guerre froide.

"Si le potentiel nucléaire américain s'étend sur le territoire européen, nous devrons prendre de nouvelles cibles en Europe", a déclaré le chef de l'Etat russe dans un entretien avec plusieurs médiaux occidentaux, dont le quotidien italien Corriere della Sera.

"Il revient à nos militaires de définir ces cibles tout comme de choisir entre missiles balistiques et missiles de croisière" **Sympa, on a le choix !**, a ajouté le maître du Kremlin, reprenant ainsi au plus niveau des menaces voilées exprimées jusqu'ici par les chefs de l'armée russe.

"Nous voulons rééquilibrer les instruments de défense avec des outils offensifs plus efficaces, mais nous savons que cela risque de relancer une course aux armements, dont nous ne serions cependant pas responsables", a-t-il poursuivi.

Alors que le prochain sommet du G8 à Heiligendamm (Allemagne) approche - il se tiendra de mercredi à vendredi - il ne se passe plus un jour sans que Moscou ne dénonce ce projet de bouclier, qui va transformer l'Europe en "poudrière" et consacre "l'impérialisme" américain, selon M. Poutine.

"Si des composantes stratégiques de l'arsenal américain font leur apparition en Europe près de nos frontières, nous serons obligés de (...) supprimer les menaces potentielles résultant de ce déploiement", a aussi lancé le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov dimanche sur la chaîne de de télévision Vesti-24.

Joignant le geste à la parole, la Russie a testé le 30 mai un nouveau missile intercontinental à têtes multiples, en "réponse aux actes unilatéraux et infondés de nos partenaires" **Ah, ah c'est génial, on va tous mourrir !**, a aussitôt clamé M. Poutine, soit en d'autres termes au projet de bouclier américain.

Quinze ans après l'effondrement de l'Union soviétique et la fin de la Guerre froide, la Russie voit d'un très mauvais oeil l'Otan s'étendre vers l'Est et les bases américaines se multiplier à ses portes, de la Roumanie au Kirghizstan.

"Regardez simplement la carte - (la défense antimissile mondiale américaine) est en train d'être déployée le long du périmètre de la Russie, et aussi, incidemment, de la Chine", a relevé M. Lavrov.

Comme au temps de la guerre froide, lorsque l'URSS et les Etats-Unis se mesuraient en permanence à l'aune de leur potentiel stratégique, Moscou affirme que ce bouclier accroît les risques d'un conflit nucléaire et ébranle l'équilibre stratégique du monde.

Les Américains, qui veulent installer dix missiles intercepteurs en Pologne et un radar ultra-perfectionné en République tchèque dans le cadre de ce projet de bouclier antimissile, affirment sans cesse, quant à eux, que celui-ci n'est pas dirigé contre la Russie, mais contre des Etats comme l'Iran.

"On nous dit que cette défense sert contre les missiles iraniens, mais aucun missile iranien n'a de portée suffisante. Il devient alors évident que cette nouveauté nous concerne aussi nous, Russes", rétorque M. Poutine.

Moscou voudrait que Washington abandonne son projet en faveur d'une politique commune de défense qui inclurait la Russie. Sergueï Lavrov, cité par l'agence Interfax, a d'ailleurs appelé dimanche à de nouvelles consultations sur un bouclier antimissile commun Otan-Russie.

"Nos conclusions montrent clairement que se défendre contre des menaces qui n'existent pas n'a pas de sens. Il serait bien mieux de reprendre le travail dans le cadre du Conseil Otan-Russie sur la création d'un grand théâtre de défense antimissile commun", a-t-il déclaré.

Pour un ticket de metro...

Par gege :: 28/03/2007 à 10:27 :: Depeches AFP

PARIS (AFP) - L'interpellation par des gendarmes d'un usager du métro circulant sans billet a dégénéré mardi à la gare du Nord en affrontements entre jeunes et forces de l'ordre, qui ont duré plusieurs heures à partir de la fin de l'après-midi.

Peu avant minuit, par une série de charges et à grand renfort de gaz lacrymogène, la police a fait évacuer la centaine de jeunes qui leur avait fait face, dans le sous-sol de la gare et dans la station de métro attenante, toute la fin d'après-midi et la soirée.

Le calme est revenu vers 01H00 du matin dans et autour de la gare du Nord quand les forces de l'ordre ont fini par disperser le dernier noyau de manifestants, qui ont joué pendant un temps au chat et à la souris avec elles dans les rues autour de la gare.

Selon la préfecture de police, neuf personnes ont été interpellées, dont l'usager sans billet, un homme de 33 ans accusé d'avoir frappé les agents de la RATP qui l'avaient vu sauter un portique et avaient tenté de le contrôler (**Salopards de Flics à la solde de Sarkozy, laissez donc les gens prendre le métro sans billets s'ils en ont envie !!!**).

Il avait été rapidement maîtrisé par une patrouille de gendarmes passant non loin de là. Mais quelques dizaines de témoins, parmi lesquels de nombreux jeunes, ont estimé que l'interpellation avait été trop brutale et ont commencé à se masser devant le local de la RATP dans lequel le suspect avait été dans un premier temps retenu, avant d'être évacué vers un commissariat.

Des renforts de policiers et de gendarmes sont rapidement intervenus. Sous le regards de centaines de témoins et d'usagers du métro coincés sur place, une foule de plus en plus hostile, vite motivée par la présence de caméras de télévision, a commencé à jeter des projectiles (surtout des bouteilles de soda en plastique et des fruits **ca va ils sont gentils quand même...**) sur les forces de l'ordre.

Les policiers ont répondu par de courtes charges et des jets de gaz lacrymogène, dont les effluves se sont répandues dans les couloir et dans la gare, faisant tousser et pleurer tous les gens alentour.

Certain jeunes, armés de caddys ou de poteaux métalliques utilisés dans le métro pour délimiter les files d'attente, avaient tenté de casser des vitrines de commerces, des distributeurs automatiques de boissons et de friandises, des panneaux d'affichage et des vitres de séparation (**Ahh c'etait donc ça ! Ils avaient faim, fallait leur donner à manger voyons !!**).

Un début d'incendie a été allumé dans un stand d'accueil de la RATP, mais a été rapidement maitrisé par les pompiers.

Dans la station, le rideau de fer d'une boutique a été tordu, dans une tentative de l'ouvrir, mais les lieux ont été vite gardés par un cordon de police. Un marchand de téléphones portables a toutefois assuré qu'il avait l'intention de passer la nuit, par précaution, dans sa boutique.

Aux cris de "Sarkozy, enc...**ulé**!", "Police partout, justice nulle part!" ou "A bas l'Etat, les flics et les patrons !", les jeunes émeutiers avaient insulté policiers et gendarmes, dont certains en tenue anti-émeute.

---> "Comme par hasard, Sarkozy s'en va et le lendemain il se passe çà", a lancé une adolescente noire, qui a refusé de révéler son identité.

Dans un communiqué publié dans la soirée, le porte-parole du PS Julien Dray a estimé ces affrontements "illustrent le climat de tension, le fossé et la violence désormais installés entre la police et la population" (**Simple, concret, et surtout très intelligent. Quel talent de déduction, M. Dray !**).

"Les conditions d'un rapport serein et de confiance entre la police et la population doivent être rétablies de toute urgence", a-t-il ajouté (**Simple, concret, et surtout très intelligent. Quel talent de déduction M. Dray !**).

Les rames de métro des lignes 4 et 5, qui ne s'étaient pas arrêtées à la gare du Nord à partir du début des incidents, marquaient à nouveau l'arrêt en fin de soirée, a-t-on constaté.

Pour tout comprendre, fallait regarder Sarko juste avant...

Par gege :: 12/02/2007 à 23:06 :: Depeches AFP

Le 12 février 2007 à 12h16

Le PS confiant après l'annonce du pacte présidentiel de Mme Royal

PARIS (AFP) - Les socialistes espéraient lundi voir relancée la campagne de Ségolène Royal avec l'annonce de son "pacte présidentiel" de 100 mesures nettement ancrées à gauche, dont la droite a aussitôt dénoncé l'absence de chiffrage.

Hausse du Smic à 1.500 euros et de 5% des petites retraites, nombreuses mesures sur l'éducation, la jeunesse, le logement. Après les critiques sur son absence de programme et les doutes sur la phase de "débats participatifs" la candidate s'est voulue offensive et résolument sociale.

Mais elle n'a en même temps rien concédé de ses positions parfois iconoclastes au regard de l'idéologie socialiste traditionnelle : encadrement militaire des jeunes délinquants, révision de la carte scolaire ou encore jurys citoyens et a défendu sa démarche.

Son discours fleuve a en tout cas redonné du baume au coeur à ses partisans, après une série ininterrompue de mauvais sondages donnant depuis mi-janvier la candidate battue au second tour -avec jusqu'à six points d'écart- par son grand rival de droite Nicolas Sarkozy.

Au moins quatre nouvelles enquêtes étaient attendues dans la semaine, dont deux réalisées avant le discours de la candidate et deux après. "Le match recommence, il y a maintenant un projet sur la table", a lancé à l'issue du meeting le porte-parole du PS, Julien Dray (**Je rappelle que Mr Dray était présent ce soir à Metz et qu'il est plus beau à la télévision...**). Et lundi, il opposait les "véritables propositions" de la candidate socialiste aux "esquisses souvent contradictoires de Nicolas Sarkozy qui n'a pas de projet".

Dès la fin du meeting, plusieurs anciens ministres PS avaient multiplié les éloges. "C'est un discours qui a une vision. Les Français savent maintenant à quel choix de société ils sont appelés: ce sera vraiment la droite contre la gauche solidaire", assurait Pierre Moscovici. "Il y a à la fois une vision et des propositions, ce qu'il fallait faire, ça va remotiver tout le monde", renchérissait Elisabeth Guigou.

Jean-Pierre Chevènement, qui a renoncé à être candidat comme en 2002 pour soutenir Mme Royal, a vu dans ses propositions la promesse "d'une France plus juste, plus solidaire, plus cohérente" et "des promesses raisonnables". Ce qui n'était évidemment pas l'opinion à droite, où l'on dénonçait l'absence de chiffrage et de financement d'un "catalogue" de promesses "irréalistes".

Le ministre de l'Economie, Thierry Breton, est monté au créneau dès dimanche soir, dénonçant des mesures coûtant "des milliards et des milliards" et "impossibles" à financer. Son ministre délégué au Budget, Jean-François Copé, a repris l'argument lundi, se disant "effaré". "J'ai arrêté d'essayer de chiffrer. Il y en a trop, il y en a à tous les étages. Premièrement elle n'a à aucun moment évoqué le chiffrage de son projet (...), mais surtout pas un mot en terme de fiscalité".

Une argumentation que le PS avait brandie, comme par avance, dès jeudi dernier contre Nicolas Sarkozy, affirmant que le projet et les diverses annonces récentes du candidat UMP n'étaient "pas crédibles" et coûteraient "77 milliards, non financés".

"Nous n'avons pas de comptes à rendre à la droite, ni de leçons à recevoir de ces gens là", a rétorqué Julien Dray, assurant que "l'ensemble des éléments de chiffrage sera connu dans les semaines qui viennent" (**vous me laissez le temps d'acheter une place de cinéma pour aller voir La Mome ?**).

**Source : AFP**

pro fête

Par gege :: 07/02/2007 à 13:35 :: Depeches AFP

Mercredi 7 janvier à 12h02

Justice : Val justifie la publication des caricatures de Mahomet dans Charlies Hebdo

PARIS (AFP) - Philippe Val, directeur de Charlie Hebdo, a justifié mardi devant le tribunal correctionnel de Paris la publication de caricatures controversées de Mahomet pour laquelle il est poursuivi en affirmant: "si on ne peut plus rire des terroristes, on est foutu !"

"Qu'est-ce qu'il reste au citoyen si on ne peut plus rire des terroristes ? Si on ne peut pas en rire, on est foutu !", a lancé le directeur de publication de l'hebdomadaire satirique qui comparaissait devant la 17ème chambre du tribunal correctionnel, présidée par Jean-Claude Magendie.

Longuement interrogé durant la première matinée de ce procès qui doit durer trois demi-journées, M. Val a affirmé, dans une salle comble et globalement acquise au prévenu, que le choix de publier des caricatures du prophète Mahomet répondait à une volonté de "critiquer la religion en tant qu'idée".

"En aucun cas, cela n'exprime du mépris à l'encontre des croyants d'une religion quelconque", a-t-il ajouté, revendiquant son "désir de l'époque (de la publication, ndlr) de démontrer qu'en France, on pouvait critiquer la religion en tant qu'idéologie".

M. Val a reçu un soutien inattendu au cours de l'audience. Alors que son interrogatoire touchait à sa fin, l'un de ses avocats, Me Georges Kiejman, a pris la parole pour lire un courrier sans en préciser l'auteur.

"Je tiens à apporter mon soutien à votre journal qui s'inscrit dans une vieille tradition française, celle de la satire", a lu Me Kiejman.

Remarquant avoir été "très souvent la cible privilégiée" du journal dirigé par Philippe Val, l'auteur du courrier affirme l'accepter "au nom de la liberté de rire de tout".

"Je préfère l'excès de caricature à l'absence de caricature", ajoute-t-il, selon les propos lus par l'avocat qui a conclu: "et c'est signé par Nicolas Sarkozy, suivi du slogan : ensemble, tout est possible", suscitant rires surpris et sourires, dans le public comme parmi les parties civiles.

De nombreuses autres personnalités, telles que François Bayrou, candidat UDF à l'élection présidentielle, et François Hollande, premier secrétaire du parti socialiste, doivent également intervenir en tant que témoins cités par Charlie Hebdo.

Trois caricatures, publiées par le journal, sont poursuivies par la Grande Mosquée de Paris et l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) sur le fondement du "délit d'injure stigmatisant un groupe de personnes à raison de sa religion", passible d'une peine maximale de six mois d'emprisonnement et de 22.500 euros d'amende.

Le premier dessin est signé Cabu - présent à l'audience sur les bancs de la presse - et a été publié en une de Charlie Hebdo le 8 février 2006. Il représente Mahomet se prenant la tête dans les mains et déclarant: "c'est dur d'être aimé par des cons".

Les deux autres dessins poursuivis avaient été déjà publiés dans le journal danois Jyllands-Posten en septembre 2005. Ils faisaient partie de la série de dessins ayant provoqué une flambée de violence anti-danoise dans le monde musulman.

L'un représente le prophète accueillant des kamikazes au paradis avec la légende: "arrêtez, arrêtez, nous n'avons plus de vierges". L'autre Mahomet portant un turban représenté sous la forme d'une bombe dissimulant une mèche et un détonateur allumés s'apprêtant à exploser.

Les parties civiles se sont concentrées sur cette dernière caricature qui, selon elles, crée un amalgame entre musulmans et terroristes.

Pour M. Val, ce dessin "ne s'adresse pas à des hommes, il s'adresse à des idées défendues par des hommes qui légitiment la violence par l'islam".

Le procès se poursuit l'après-midi.

Les rédactions de Charlie Hebdo et de Libération se sont associées pour publier mercredi un quotidien spécial. "L'idée est de manifester notre solidarité avec Charlie Hebdo et de défendre la liberté d'expression", a précisé à l'AFP Renaud Dely, directeur adjoint de la rédaction de Libération.

Sept pages du quotidien sont consacrées au procès de Charlie Hebdo et illustrées par les dessinateurs de l'hebdomadaire. Les journalistes de Charlie Hebdo interviennent d'ailleurs dans toutes les séquences du quotidien aux côtés de la rédaction de Libération. Le titre de Libération pourrait lui-même "illustrer ce mariage", a indiqué Renaud Dely.

**Source : AFP**

Le foot, ca rend les gens con.

Par gege :: 04/02/2007 à 10:55 :: Depeches AFP

ROME (AFP) - Des championnats amateurs à l'élite du Calcio, le football italien a suspendu toutes ses compétitions ce week-end après la mort d'un policier vendredi lors d'affrontements en marge du derby sicilien vendredi à Catane, dernier épisode d'une longue série de violences dans les stades.

Le championnat d'Italie pourrait être suspendu 15 jours et reprendre avec des matches à huis clos, selon les indiscrétions de la presse dimanche.

"Deux semaines de suspension et deux semaines à huis clos (...) c'est la solution pour le moment la plus probable", affirme le quotidien La Gazzetta dello Sport et d'autres journaux comme Il Messaggero ou La Stampa.

Selon Il Corriere della Sera, le titre à plus fort tirage de la Péninsule, "une autre mesure" à l'étude des instances sportives et du gouvernement concernerait "l'interdiction pour les clubs de supporteurs de se déplacer lors des matches à l'extérieur de leur équipe", voire l'organisation des rencontres à haut risque le matin (**Non mais sérieusement... 'y a pas une couille là ?**).

Le choc très attendu entre l'Inter Milan, leader de la 1re division, et son dauphin l'AS Rome, qui devait clôturer la 22e journée du Championnat, n'aura pas lieu dimanche soir.

La suspension touchera également la sélection nationale championne du monde, qui ne disputera pas sa rencontre amicale contre la Roumanie mercredi à Sienne.

Dans tous les autres sports, le Comité national olympique italien (Coni) a imposé une minute de silence ce week-end au début de chaque compétition.

Devant l'émotion suscitée par les images de guérilla urbaine et la mort d'un policier de 38 ans, tué par un pétard puissant aux abords du stade de Catane lors d'affrontements avec les supporters de l'équipe locale, le commissaire extraordinaire de la Fédération de football (FIGC) Luca Pancalli n'a pas fixé de date de reprise des Championnats.

De son côté, le Coni a annoncé le report des élections prévues à la mi-mars pour désigner un nouveau président à la FIGC, en prolongeant le mandat spécial de M. Pancalli jusqu'à nouvel ordre.

Le bilan des violences fait état d'une centaine de blessés, dont 52 parmi les forces de l'ordre et de 19 arrestations parmi les tifosi de Catane, dont neuf mineurs, a indiqué une source policière de Catane à l'AFP.

"J'aimerais qu'on ne reparte pas tant que l'on n'aura pas isolé ces enragés", a déclaré M. Pancalli.

La ministre des Sports du gouvernement de centre-gauche Giovanna Melandri a suivi cette ligne dans un entretien à La Stampa, en estimant qu'une suspension d'une journée "ne suffit pas".

"Le Championnat ne devra reprendre que lorsque nous serons sûrs d'avoir trouvé un moyen pour arrêter la violence qui empoisonne le football et le sport en général", a-t-elle déclaré, alors que le sujet était à la une de tous les journaux et prenait une tournure politique samedi.

Le chef du gouvernement Romano Prodi a promis que son équipe réfléchirait à "un dispositif sur le long terme, un dispositif solide qui modifie radicalement la situation".

Le gouvernement de droite de Silvio Berlusconi avait déjà voté une réforme destinée à réduire les violences dans les stades, un phénomène récurrent en Italie qui apporte presque chaque week-end son lot d'arrestations, de blessés légers ou d'incidents racistes ou antisémites.

Les dispositions prévoyaient notamment que tous les billets soient nominatifs pour empêcher l'accès aux tribunes de supporteurs interdits de stade, mais aussi la possibilité pour l'arbitre d'interrompre ou de suspendre la rencontre immédiatement après un incident.

Dans les faits, cette dernière mesure n'a jamais été appliquée lors de la saison 2006-07, sauf vendredi soir lors du derby entre Catane et Palerme, qui a cependant repris après quelque 30 minutes d'interruption.

Les violences à Catane surviennent alors qu'un dirigeant d'une équipe amateur, la Sanmartinese, avait trouvé la mort samedi dernier en tentant de s'interposer lors d'une bagarre entre ses joueurs et des supporteurs adverses, en Calabre (sud).

Ces incidents se produisent surtout quelques mois après le retentissant scandale des matches truqués du Calcio, qui avait notamment mené en 2e division l'équipe italienne la plus prestigieuse, la Juventus Turin (**Ah ah ah...**).

**Source : AFP**

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